⚠️ FLASH INFO ⚠️ SUITE… DOSSIER HYDROLIENNES. Après l’avis défavorable, le préfet tranchera fin 2022

Dernière mise à jour : 1 nov.


 





Crédit Ouest-France


Après l’avis défavorable du commissaire-enquêteur sur l’installation d’hydroliennes dans le golfe du Morbihan, la balle est dans le camp du préfet, qui devra se prononcer avant la fin de l’année 2022. MORBIHAN ÉNERGIE

 

 

 

 

Chers membres, chers Plaisanciers,

 

 

Actualité oblige… Suite à notre FLASH-INFO du 9 octobre 2022,

 

Nous relayons l’article publié le 11.10.2022 à 6.27 par Julie SCHITTLY/Ouest-France.

 

Suspense…

 

Belles lectures,

 

 

Pour le Conseil d’Administration et le Bureau de l’ASUC.

Maryse MASSULTEAU, Présidente

 

 

 

 

 

 



« Le préfet autorisera-t-il l’implantation de deux hydroliennes dans le golfe du Morbihan, fin 2022 ?

 

 

Lire l'article sur WWW.OUEST-FRANCE.FR

 


 

Le projet d’hydroliennes dans le golfe du Morbihan a-t-il du plomb dans l’aile ?

 

Depuis 2014, Morbihan Énergies, syndicat départemental d’électrification, planche sur l’installation d’“éoliennes sous-marines”entre le sud de L’île Longue, à Larmor-Baden et l’anse du Monteno, à Arzon.

 

Une expérimentation, prévue pour une durée de trois ans, dans la principale voie de circulation des bateaux du golfe, pour laquelle le commissaire-enquêteur a rendu un avis défavorable, le 21 septembre 2022.

 

Pas une surprise pour les élus

 

Ce rapport n’est pas une surprise pour les élus concernés. « Il y avait beaucoup de scepticisme sur ce projet. Dans la plupart des contributions, on lisait des inquiétudes sur l’aspect provisoire de ces installations et sur le montant important des investissements, alors même que les essais ne sont pour le moment pas concluants, à Ouessant ou en Écosse », observe Denis Bertholom, maire de Larmor-Baden.

Son homologue d’Arzon, Roland Tabart, estime que “les arguments avancés par les contributeurs, pour la plupart opposés au projet, étaient pertinents” .

 

 

« Dommage de se priver d’une énergie renouvelable »

 

Dans ses conclusions, le commissaire-enquêteur indique que “l’évaluation des impacts environnementaux comporte des incertitudes liées aux limites des connaissances scientifiques et des modélisations et la description de l’état initial comporte des faiblesses. L’installation de ces deux hydroliennes est un pari technologique osé, dont les conséquences en cas d’avarie majeure sont sous-évaluées”.

 

Un avis que ne partage évidemment pas Christophe Laly, directeur de Morbihan Énergies. “Nous nous attendions plus à un avis favorable avec des réserves. J’ose espérer qu’on trouvera une solution pérenne. C’est dommage de se priver d’une énergie renouvelable, dans le contexte actuel, alors qu’on pouvait bénéficier d’une ressource locale et faire travailler des entreprises bretonnes.”

 

La décision finale appartient désormais au préfet, qui devrait se prononcer d’ici la fin de l’année. Le représentant de l’État n’est pas tenu de suivre l’avis du commissaire enquêteur, purement consultatif.

Mais une double actualité s’invitera forcément dans sa réflexion : le contexte de pénurie énergétique et l’annonce de l’implantation d’un parc d’une vingtaine d’éoliennes offshore au large de Belle-Île et de Groix, il y a deux semaines. »

 


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